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Que serait la vie de camp sans faire de la bonne cuisine médiévale et honorer les arts de la table. Notre bon seigneur ainsi que ses gens sont d’excellents cuisiniers qui vous régaleront de mets médiévaux. Ils reconstituent l’ambiance des ripailles d’antan, des amusements, des spectables enflammés, des chants et musiques d’époque. |
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LA CITE MEDIEVALE La cité de Lucéram fut probablement fortifiée à l’époque Romaine, mais son système défensif plus complet fût réalisé sous le règne de Charles 1er d’Anjou, Comte de Nice et de Provence. Un puissant château fut alors édifié sue le coté nord de la crête rocheuse et sur sa partie dominante. Cette puissante construction protégeait la partie la plus ancienne du village (le Baous).
Si l’on en juge par les vestiges des maisons du XIIIème siècle et par les structures monumentales du château Comtal de la Maison d’Anjou, cette petite cité connut une certaine aisance à cette époque. Mais, à la fin du XIVème, le rattachement du pays de Nice au Duché de Savoie va accélérer le développement de Lucéram. Un bonne partie du trafic marchand vers la haute mer, vers les rivages provençaux, italiens et espagnols, passait par Lucéram pour arriver aux ports de Nice et Villefranche. Devant ce déploiement d’activité, et donc de richesse, entraînant un accroissement de la population, il fallut agrandir la village et le protéger. Le Comte gouverneur de Nice autorise en 1395 la construction de protections.Cela fut fait en traçant du coté nord, le seul possible en raison du relief, une nouvelle ligne de protection, un puissant rempart comportant une très belle tour de flanquement ouverte à la gorge et haute de quinze mètres.
Ce que l’on peut encore observer de nos jours :
LES PORTES MEDIEVALES
Ces ensembles monumentaux, que l’on retrouve encore au nombre de trois dans le village, furent construits à partir de 1388, quand Lucéram passa à la Maison de Savoie. Ces portes, fermées le soir, permettaient aux habitants et aux voyageurs de se protéger des envahisseurs et des larrons. Nous retrouvons la porte de l‘ièra, du terron à l’entrée Nord du village, et la porte sud. La porte nord-est au Baous, anciennement dénommée du Portau, a totalement disparue. La porte de l‘ièra fut restaurée vers 1925 dans le style Mauresque qui n’est pas des plus adapté ni des plus heureux. |
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Sire Estienne de la croix Sainte Anne né le 12 Mai 1150 dans les états Latins d’Orient juste après la deuxième croisade alors que la paix est fragile en terre sainte.
Suite à la prise du Royaume de Jérusalem par les musulmans, il retourne en occident ou il se joint a une bande mercenaires.
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Childéric de Vaugrenier est un ancien seigneur devenu routier suite à des actes qui lui ont vu retirer son titre si durement gagné par son père lors des croisades. Il n’est plus qu’une ombre bien pâle de ce qu’aurait du être sa lignée, mais c’est un combattant archarné, qui ne lâche rien. |






